La 21ème édition du Téléthon aura lieu
les 7 et 8 Décembre prochain.
Après une soirée spéciale "Au coeur de l'aventure Téléthon" nous connaissons le nom des parrains de cette édition 2007.
Un nouveau parrain, Kad Merad, un nouveau site
Internet... le Téléthon 2007, c'est parti !
Ca y est, c'est officiel : c'est Kad Merad, accompagné de Liane Foly, qui sera le parrain du Téléthon les 7 et 8 décembre prochains.
C'est avec sa bonne
humeur et son humour habituels que Kad Merad, parrain du prochain Téléthon, est venu la semaine dernière visiter les laboratoires Généthon et I-Stem à Evry et faire connaissance avec Julie.
Ce marathon télévisuel se déploiera sur tout le territoire à travers deux plateaux nationaux, à Paris et à Metz (samedi après-midi), et dans 13 villes ambassadrices France 3 qui rendront compte
de la formidable mobilisation populaire partout en France.
Un marathon qui gagnera également toute la toile avec
notamment son site Internet http://www.telethon.fr/ qui, pour l'occasion, a fait peau neuve.
Ce nouveau site participatif offre une palette de services interactifs élargie pour encore mieux vous mobiliser, mobiliser votre entourage et relayer le plus largement possible ce 21ème Téléthon
sur le net. Avec votre aide, nous sommes sûrs d’y arriver !
Téléthon 2007 : Plongez « Au cœur de l’aventure Téléthon »
A partir du 29 septembre et jusqu’au Téléthon, l’AFM organise,
dans toute la France, une série de soirées spéciales proposant au grand public de plonger
« Au
cœur de l’aventure Téléthon ».
Laurence Tiennot-Herment, Présidente de l’AFM, profitera de 12 rencontres privilégiées pour lancer la campagne du Téléthon 2007, rendre compte de l’utilisation des dons, présenter les avancées de
la recherche mais aussi remercier tous ceux qui se mobilisent chaque année aux côtés de l’AFM et donner toutes les informations nécessaires à ceux qui souhaitent rejoindre le combat.
Ces rendez-vous seront rythmés par des débats avec les chercheurs, médecins et professionnels de l’AFM de la région et seront ponctués par un grand Quizz spécial Téléthon !
Pour avoir plus de renseignements sur les lieux, dates et horaires de chaque soirée, cliquez sur la ville correspondant à votre choix. Le résultat s'affichera au-dessus de la carte.
Le 11 septembre dernier, l’AFM, l’Inserm, l’université d’Evry-Val-d’Essonne et le Génopole d’Evry ont inauguré l’Institut des
cellules souches pour le traitement et l'étude des maladies monogéniques (I-Stem) (Unité Inserm/UEVE/AFM U861), en présence de Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la
recherche. Cette journée fut l’occasion pour Marc Peschanski, le directeur d’I-Stem, et ses collègues de présenter les grands axes de leur travail centré sur les cellules souches en tant que
thérapies potentielles et outils pour comprendre les maladies génétiques et trouver des médicaments susceptibles de les soigner.
De fait, pour exploiter les deux qualités des cellules souches embryonnaires humaines, à savoir leur capacité à se multiplier à l’identique à l’infini, mais aussi à pouvoir donner naissance à
tous les tissus de l’organisme, I-Stem regroupe actuellement neuf équipes. Ainsi, comme l’a rappelé Marc Peschanski, « la thérapie cellulaire et l’étude des maladies génétiques nécessitent des
quantités très importantes de cellules au stade embryonnaire mais aussi lorsqu’elles ont commencé à s’engager vers un type de tissu déterminé. » Au sein d’I-Stem, cette production à grande
échelle est assurée par l’équipe « amplification / bioréacteur », aussi appelée « usine cellulaire », dirigée par Michel Cailleret. L’équipe HTS pour High
Throughput Screening dirigée par Marc Lechuga travaille également à grande échelle. Pour ces chercheurs, il s’agit de tester plusieurs centaines de milliers de molécules sur des
cellules modèles d’une maladie afin de déterminer si une ou plusieurs de ces molécules sont capables de corriger la pathologie. Pour mener à bien ce travail de Titans en un temps raisonnable,
I-Stem s’est doté d’un robot issu de l’industrie qui a été adapté aux contraintes des cellules souches. La troisième équipe qui répond à cette
notion de grande échelle est celle de « génomique fonctionnelle » dirigée par Sandrine Baghdoyan. Ces chercheurs tentent d’établir une “carte d’identité” génétique de cellules
embryonnaires humaines malades afin de déterminer des cibles thérapeutiques. Actuellement, l’équipe travaille sur une lignée de cellules porteuses de la maladie de Steinert mais à terme, elle a
pour objectif d’étendre sa technique à d’autres pathologies. Dans le même esprit, Geneviève Piétu et ses collègues de l’équipe « maladies neuromusculaires » ont commencé par
travailler sur la maladie de Steinert. Leur objectif est de définir des biomarqueurs qui peuvent être le changement d'expression de gènes, de la concentration ou de l'activité de protéines ; des
biomarqueurs qui permettront de mieux comprendre les mécanismes moléculaires de la maladie afin de rechercher des molécules susceptibles de les contrecarrer. Là encore, la maladie de Steinert
n’est qu’un début, tout comme pour l’équipe « maladies du motoneurone » dirigée par Cécile Martinat. Comme l’indique le nom de l’équipe, ces chercheurs
s’intéressent au couple neurone – muscle ; un duo qu’ils créent ex vivo à partir de cellules souches embryonnaires saines ou malades. A partir de ces modèles, l’équipe testera des molécules
potentiellement thérapeutiques.
Outre leur rôle d’outils pour comprendre les maladies génétiques et trouver des médicaments susceptibles de les soigner, les cellules souches embryonnaires pourraient aussi servir elles-mêmes de
thérapies. Dans ce cas, il s’agit d’utiliser tout particulièrement leur capacité à se métamorphoser en différents types de tissus. Ainsi, l’équipe « maladies
neurodégénératives » d’Anselme Perrier s’attache à obtenir des précurseurs neuronaux susceptibles d’endiguer la maladie de Huntington. Celle des « génodermatoses », anciennement
dirigée par Gilles Waksman (décédé le 22 septembre), travaille quant à elle à obtenir des kératinocytes, c’est-à-dire des cellules souches de la peau. Enfin, Michel Pucéat et ses collègues de l’équipe
« cardiomyopathies » s’intéressent aux thérapies cellulaires destinées au cœur ; un type de thérapie que l’équipe « myopathie de Duchenne » dirigée
par Christelle Monville évalue chez un modèle canin de cette maladie.
Au total, I-Stem compte aujourd’hui 59 personnes entièrement dédiées aux cellules souches humaines que ce soit en tant qu’objets d’étude ou en tant que thérapeutiques potentielles.
* Vous pouvez retrouver sur le site Internet d'I-Stem http://www.istem.eu/ toutes les interviews de ces chercheurs expliquant leurs travaux de
recherche.
Voici un nouveau coup de coeur, depuis l'ouverture de ce blog je cherche une bannière qui me plaise. Il y a quelques jours en allant sur les forums, j'ai
trouvé ce site et je l'ai trouvé sympa, je vous en fais donc profité. Voici donc leur bannière et le lien.
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